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Debates Debates Debates Estados Unidos Estados Unidos Estados Unidos Tribuna Arnaud Orain
economista
La ofensiva de Donald Trump sobre Venezuela n’a rien à ver avec les guerres du passé comme celles qui ont ciblé l’Irak, afirma la historia, en una tribuna au “Monde”. Il s’agit d’un retour del imperialisme americain, dans un contexto de tensiones sobre los recursos y de montée en el poder de un sistema rival, la China.
Publicado hoy a las 12h00 Tiempos de Conferencia 7 min.
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ISiempre he tenido que enfrentarme al adversario de la serie. Prenons le cas d’Erik Prince, fondateur de la firma de mercenaires Blackwater (devenu Academi) y cerca de Donald Trump. Debut 2024, el Príncipe declara el estado temporal que les Etats-Unis remettent « el sombrero imperial » pour coloniser à nouveau des pays d’Afrique et d’Amérique latine. Puisque, selon lui, ces derniers étaient «incapaces de se gobernar eux-mêmes»il évoquait sans ciller l’accaparement de resources stratégiques par les Etats-Unis. S’agissait-il, dans son esprit, de replicar les sanglantes interventions militaires américaines au Moyen-Orient des années 1990-2000 ? Sin duda. Car Prince, el presidente Trump, su hijo, el consejero Stephen Miller (qui a declaró que « el mundo real » est « gobierno por la fuerza ») sont les symptômes d’un temps nouveau pour le monde mais aussi pour les Etats-Unis, un pays qui, désormais, n’a plus l’imperio mondial et qui rejette le liberalisme économique des années 1990-2000.
En la época de las guerras de Irak (1991, 2003) en mi lugar, los Estados Unidos tuvieron el poder hégémonique del planeta. Leur renaciente la concepción, la ingeniería, la innovación y las tecnologías de punta, y a la China la fabricación bon marché y el achat macizo de esta américaine. Las dos naciones son complementarias con respecto a la teoría de las ventajas comparativas del economista David Ricardo (1772-1823). Chacune se especializa en las producciones o elle était la moins mauvaise, et échangeait pour permettre une croissance globale des richesses.
Las alertas de los científicos sobre la incompatibilidad entre esta croissance y los límites ecológicos del planeta están borrados por el optimismo del torneo del año 2000. El horizonte es un celui d’una mundialización pretendument heureuse organisée par le libre-échange. Este mesianismo económico acompaña los conflictos efímeros para las naciones sommées de servir a la causa del neoliberalismo. Les guerres au Moyen-Orient en étaient l’exmple parfait: il s’agissait de fluidifier le marché des hydrocarbures pour mantenir les prix mondiaux à de bajos niveaux. Le but était moins de saisir le pétrole irakien that d’empêcher que d’autres influent sur ces prix, ce que le professeur Jeff Colgan appelé le «Petroconsumérismo».
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