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Wednesday, June 17, 2026
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    Siria: à Alep, después de la rampa de Cheikh-Maqsoud, la peur du lendemain des Kurdes

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    PHILÉMON BARBIER/HORS FORMATO POUR « LE MONDE » Internacional Internacional Internacional siria siria siria Por Hélène Sallon

    Publicado hoy a las 20h01, modificado a las 22h24 Artículo reservado aux abonnés

    Los hechosLos habitantes de este barrio de la ciudad siria, repris por las fuerzas gubernamentales aux combatientes de las FDS, redoutent d’être discriminados por le nouveau pouvoir y estiment avoir été abandonnés par leurs frères de l’enclave kurde du Nord-Est.

    La boule au ventre, Rojin, qui témoigne bajo seudónimo, está recaudada por Cheikh-Maqsoud, con ses quatre enfants, el martes 13 de enero. Ce quartier, l’enclave kurde d’Alep, dans le nord de la Syrie, avait été repris par les schools de sécurité syriennes aux Forces démocratiques syriennes (FDS, à majorité kurde), el mismo 10 de enero au soir. « J’ai peur que le gouvernement arresta a los empleados del consejo local de Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud »rattaché à l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (Aanes), le bras administratif des FDS, confie la quadragénaire kurde, qui y était empleada en el departamento de la salud.

    Les responsables du conseil local et les Asayiches (les schools de sécurité intérieures kurdes) ont été transférés vers le Nord-Est syrien dans des des convois sécurisés. Mais des combattants et des empleadas du conseil sont restés. Rojin s’est réfugiée, vendredi 9 janvier, avant l’ultime bataille, dans un autre quartier d’Alep, laissant son mari seul à la maison. « J’ai eu peur pour mes enfants à cause des bombardements et que mon fils de 20 ans soit arrêté »explique-t-elle. Jusqu’à ce qu’achoppe l’accord de cessez-le-feu, elle avait écouté les directivos du conseil local, qui enjoignait à la población de resto.

    « Los responsables [kurdes] ont dit, par les haut-parleurs de la mosquée, that tout le monde devait se préparer à combattre jusqu’à la mort. Más, cuando j’ai vu que mon voisin [le directeur financier du conseil local] faisait part sa famille, j’ai compris que la grande bataille arrivait »Raconte Rojín. Jiwan, que también se casó con un seudónimo, diseñó una otra voz, un árabe de la costa instalado en Cheikh-Maqsoud después de seis años y se casó con un kurdo, que las fuerzas gubernamentales son lugares arrêter: « Il était prêt à partir avec le convoi d’évacuation, mais sa voiture a été brûlée »précise-t-il.

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